Quelles voitures choisir pour rouler low-cost ?

Si le carburant semble être toujours plus cher, une bonne option serait d’opter pour une voiture qui consomme le moins possible. Avant d’acheter une voiture, il est primordial de s’informer sur la consommation de cette dernière, afin d’éviter les mauvaises surprises et les consommations excessives. 

Peugeot 208 HDI, la version basse consommation de la Peugeot 208. Cette 208 affiche une consommation réelle de 5,5L au 100 km. Une consommation très faible donc, mais qui engendre forcément quelques désagréments. Les performances de cette Peugeot sont en effet assez limitées, mais rien de catastrophique. Si le véhicule comprendre cinq personnes ou plus à son bord, en pleine montée, il faudra surement passer la troisième. Pour moi de 150 000 km, il faut compter entre 5 000 et 6 000 euros ! 

La Peugeot 308 1,6L HDI 120 cv. Pour une consommation réelle de 5,5L, égale à celle de la 208, cette Peugeot offre toutefois le double de puissance, pour un poids quasi identique. Elle peut être facilement achetée pour moins de 10 000 euros avec moins de 150 000 km. Dans le même secteur d’ailleurs, , la Renault Megane DCI 100cv. 

La Renault Clio 4 5dci de 90cv. Elle propose une consommation réelle en mixte de 5L. Son moteur produit des merveilles en terme de consommation, en plus d’être très polyvalent avec ces 90cv. Ce véhicule reste un très bon choix pour les personnes n’ayant rien contre Renault et contre l’électronique, quelque fois défaillant. Pour 8 000 euros, cette Renault reste facilement accessible. 

L’Opel Corsa et son 1,3L CDTI de 95cv affichent quant à elle une consommation entre 5L et 5,5L au 100km, avec un moteur faisant son travail sur une voiture n’étant pas trop lourde. Ce modèle est facilement accessible pour moins de 5 000 euros. 

La Golf 7 de chez Volkswagen, avec son 1,6L TDI de 110ch blue-motion, offre une consommation de 5L. Il faut compter un peu plus que pour ces concurrentes, puisqu’il faudra débourser entre 12 000 et 13 000 euros pour se la procurer. 

Si le style et l’esthétique du véhicule sont importants pour vous, l’Alfa Mito 1,3L JTDM de 85ch. Sa consommation peut descendre en dessous de la barre des 5L. Plutôt agréable à l’oeil, elle ne l’est pas moins pour le porte monnaie, puisqu’elle peut se trouver aux alentours des 10 000 euros avec moins de 80 000 km. L’occasion aussi de rentrer dans le cercle très fermé des fans d’Alfa Romeo !

La DS3 quant à elle affiche une consommation de 5L au 100 km environ. C’est une voiture très agréable à conduire, qui reste toutefois entachée par son plus gros défaut : les bruits parasites dans l’habitacle. Pour un modèle de moins de 10 000 km, 15 000 euros seront nécessaires , ou alors pour un modèle de 100 000km, moins de 10 000 euros suffiront pour acquérir cette DS3.

Pour la Nissan Note 1,5L DCI 90cv, au delà de son apparence peu désirable, son moteur fiable de chez Renault engendre une consommation de mixte de 4,5L au 100km/h. Voiture spacieuse, même pour quatre personnes, sont défaut concerne les matériaux intérieurs utilisés. Les prix affichés sont une nouvelle fois intéressants, avec moins de 6 000 euros pour les premiers modèles avec moins de 80 000km. 

Un modèle à éviter…

La SEAT Ibiza 1,2L TDI 75cv, qui offre pourtant une consommation appréciable de 4,8L au 100km, n’affiche pas d’excellentes performances. Il faut presque 14 secondes pour passer de 0 à 100km/h 

Comment mener à bien une recherche de financements 

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Covid-19 : le dirigeant doit savoir pour décider

Les mesures prônées par les gouvernements de nombreux pays pour limiter la propagation de la Covid-19 causent d’importants problèmes de trésorerie aux entreprises, quel que soit leur secteur d’activité. Heureusement, des solutions existent pour l’amélioration de leur solvabilité et pour trouver une nécessaire intelligence économique.

Recherche de financements

Le manque de revenus dû à l’impact de la Covid-19 se traduit, pour une majorité des entreprises, par une importante pression sur leur trésorerie. On aurait tendance à penser que cette situation, très exceptionnelle, n’impacte que les organisations qui ont besoin de financements urgents. Cependant, les effets du coronavirus se ressentent également chez celles qui bénéficient d’une situation de solvabilité et possèdent une bonne capitalisation. Toutes les entreprises se heurtent à de nombreux problèmes récurrents durant la recherche d’un financement et de lignes de crédit :
– délais d’acceptation des crédits très lents ;
– tolérance limitée au risque bancaire pour un prêt unique ;
– retrait des FCR car les installations sont limitées ;
– clarté insuffisante dans les packs de sécurité destinés à soutenir un nouveau financement (offre restreinte de garanties) ;
– besoins, à court terme, de services ajustés à la casuistique des entreprises et dans des termes qui diffèrent de l’offre standard des banques.

Moyens pour renforcer la liquidité des entreprises

Pour pallier la situation financière néfaste imposée par le coronavirus, les entreprises doivent mettre en place des stratégies flexibles s’articulant autour de trois points importants.Expérience : dans l’élaboration des prêts garantis (ou non) et dans l’instauration d’équipes aptes à déployer des initiatives qui favorisent la liquidité. Capacité d’adaptation : les moyens de financement en lien avec le Covid-19 doivent être mis en place rapidement et nécessitent une approche personnalisée. Parallèlement, ils impliquent des conseils d’experts et un savoir sans faille du comportement du marché lors de situations spécifiques.Conseils fiables : étant donné l’incertitude liée au coronavirus, les organismes de crédit doivent s’assurer que les impératifs du financement et les réductions de fonds sont étudiés par un tiers indépendant.

Solutions pour les entreprises qui ont besoin de liquidités

Selon Kevin Rivaton, le président de Cristal Credit, “les entreprises qui ont des besoins urgents de financement peuvent mettre en place un plan d’action pour une intelligence économique basé sur 4 étapes.
1) Se poser les bonnes questions. De quelle somme avez-vous besoin ? Quelle sera la durée de cette injection de capital ?
2) Renforcement des flux de trésorerie et des échanges. Cela passe par l’examen minutieux des prévisions, des hypothèses, des flux de trésorerie et des scénarios baissiers pour aider les organismes de financement à évaluer les besoins de crédit véritables ou éventuels. 
3) Optimisation du fonds de roulement. Les éventuels bailleurs de fonds s’attendent à ce que les sociétés instaurent des stratégies pour l’amélioration de leurs flux de trésorerie, la maximisation du fonds de roulement et l’identification de mesures pour l’obtention de bénéfices de trésorerie tangibles et rapides.
4) Diminution des coûts. Les organismes de crédit et les bailleurs de fonds espèrent que les entreprises ont, au préalable, cerné et mis en œuvre des mesures urgentes afin de sauvegarder leur trésorerie autant à court qu’à moyen terme”. 

On dénombre deux sortes d’entités que les entreprises peuvent solliciter pour l’obtention d’un financement.
Prêteurs actuels. La majorité des entreprises considèrent que les prêteurs en place sont la solution de départ idéale et qu’une demande de soutien financier doit être étudiée rapidement.
Fonds pour situations spéciales. Il est possible de déployer des capitaux de façon créative, flexible et à court terme. Ces fonds incluent les banques, les fonds de crédit privés et les institutions de prêts susceptibles d’apporter des solutions de crédit en respectant certaines conditions et à des coûts adaptés afin d’obtenir une levée de capitaux rapide.

Mesures anticipatives

En ce qui concerne les entreprises qui n’ont pas encore été confrontées au besoin de liquidités induit par la crise sanitaire actuelle, il leur est vivement recommandé de prendre des mesures d’anticipation. Pour cela, des équipes de gestion financière doivent chercher préventivement de nouvelles installations qui s’adapteront aux restrictions du Covid-19 pour être fin prêtes si cette période de perturbation devait se prolonger.

Types d’entités vers lesquelles se tourner

La fin des concessions automobiles ?

Fermées depuis le début du mois de novembre avec la mise en plus du second confinement, le comité national du concept de l’automobile s’inquiète du reconfinement et avançait déjà des chiffres inquiétants après une semaine seulement, avec une baisse de 70% des ventes de voitures neuves ! Bien que subissant également une baisse de ses ventes dans l’hexagone, Tesla se place comme étant le seul constructeur ayant réussi a les augmenter au niveau européen. La marque affiche ainsi un accroissement de 0,2%. Cette performance, du en grande partie aux incitations d’un grand nombre de pays à acheter des véhicules électriques, mais aussi par une mise à disposition des produits innovantes. En effet, dernière ne passe pas par une concession, entreprise indépendante ayant passé un contrat de concession avec un plusieurs constructeurs automobiles. Le contrat de concession exclusif est un contrat par lequel un concessionnaire, le « distributeur », assure sur un territoire déterminé la distribution des produits du concédant. Mais internet a changé la donne de l’achat dans l’univers de l’automobile. S’il suffisait autrefois simplement de se rendre en concession pour acheter, il s’avère aujourd’hui que 97% des achats des voitures commencent en ligne ! Vous l’aurez surement remarqué, depuis de nombreuses années, beaucoup de sites indépendants proposent l’achat en ligne de véhicules neufs de nombreuses marques. Certains d’entre eux vont même jusqu’à proposer la livraison du véhicule à domicile. 

Se mettant ainsi dans l’aire du temps, de nombreuses marques donnaient à leurs clients la possibilité de choisir leur véhicule et les options en lignes, même si la signature se faisait toujours en concession avec un conseiller. 

Mais les confinements successifs semblent avoir changé la donne et les constructeurs proposent désormais l’achat de véhicules en ligne. C’est le cas de Volvo et PSA notamment. Mais cela pose un problème. Les concessions ne seraient alors là uniquement pour l’aspect réparation et entretien des véhicules. Or, le pourcentage de consommateurs faisant appel aux concessionnaires et agents dans le cadre de l’entretien de leur véhicule est en chute depuis 10 ans. Les revenus issus de l’entretien et de la vente de pièces détachées s’effondrent eux aussi pour les concessionnaires. Difficile alors de voir comment l’activité de ces agents et concessions pourrait redécoller et perdurer dans le temps. 

Mais les habitudes des français pourraient bien changer la donne. C’est notamment ce que nous démontre une étude commandée en octobre par le Conseil national des professions de l’automobile (CNPA), déclarant que « 86% des acheteurs pensant que le contact humain en concession est important, voire très important. Cette considération est d’ailleurs affirmée par le fait que les français visitent en moyenne quatre concessions avant de se décider, et 72% réalisent un essai du véhicule sur place, avant de se décider à acheter. Ainsi, même si les constructeurs remarquent une hausse des visites sur leur site internet, les clients ne se pressent toujours pas pour acheter ! Deux raisons justifient cela. Le budget véhicule pèse lourd dans le budget des ménages. On peut donc facilement comprendre que pour un achat de cette ampleur, le client souhaite bénéficier de conseils et de la possibilité d’essayer son potentiel futur véhicule ! Lorsque la seule possibilité du client consiste à acheter en ligne, il se montre ainsi, de façon assez compréhensible et logique, plus retissant à sauter le pas. De plus, la vente de véhicules en ligne implique, en plus de la motivation de l’acheteur, la possibilité dont ce dernier dispose pour le faire. La chute du pouvoir d’achat et la hausse du taux de chômage en France ne vont arranger.